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openSUSE est une distribution que j’ai rarement utilisée. Pas parce que j’ai eu des problèmes avec, mais plutôt parce que je lui ai préféré Fedora et Ubuntu à l’époque. C’est donc avec une certaine excitation que j’ai démarré sur le DVD fraichement gravé, prêt à découvrir le nouvel assistant d’installation.
Ce qu’on peut dire, c’est que ça commence bien : un beau fondu laisse place à un menu de démarrage plus classique. Après avoir choisi l’option par défaut, le système démarre, puis c’est au tour du programme d’installation YaST. L’interface de ce dernier utilise Qt 4 et est plutôt réussie. Elle fait d’ailleurs penser à celle du programme d’installation de Windows XP ; à gauche, un menu montre les étapes, tandis que le reste de l’écran est libre pour afficher l’assistant.
Voici les étapes du programme d’installation :
Une fois ces choix effectués, une fenêtre récapitule les options et permet de les affiner. C’est ici qu’il est possible de modifier la configuration de GRUB, le niveau d’exécution par défaut ou encore la liste des logiciels qui seront installés. J’ai trouvé que les options à modifier étaient très peu accessibles ; pour modifier l’endroit où devait s’installer GRUB j’ai cherché quelques minutes dans les menus. J’ai fini par trouver ce que je cherchais là où je m’y attendais le moins. Il faut espérer que la majorité des utilisateurs ne modifiera presque rien.
L’installation des paquets (au format RPM) débute une fois l’étape précédente terminée, puis le système termine sa configuration. A la fin, suivant les options choisies, l’assistant redémarre la machine ou lance directement le système pour finaliser l’installation.
Malheureusement, je n’ai pas pu voir ce qu’il y avait après. Lors de mes deux tentatives d’installation de cette distribution, tout échoue lamentablement après cette étape. Je m’explique :
Au départ, je comptais redécouvrir openSUSE et partager mes découvertes. A l’arrivée, je me retrouve à raconter mes déboires à propos de son installation… J’essaierai à nouveau, mais à partir d’une session LiveCD. Et vous, comment s’est déroulé votre installation d’openSUSE ?
Après plusieurs mois de développement, la nouvelle version du CD d’installation d’Arch Linux est disponible en version finale. Son nom de code est “Overlord”, et son numéro est 2008.06, (comme juin 2008 pour ceux qui auraient pu passer à côté), conformément à la nouvelle numérotation.
D’après le site officiel, plusieurs changements sont à noter :
Alors que le CD d’installation lançait un système minimal, c’est maintenant un véritable système Arch Linux qui se charge au démarrage. De plus, les images ISO sont désormais accompagnées d’images à transférer sur une clé USB. Pratique pour les mini PC comme l’EeePC, le Wind ou l’Airis. Enfin, la version du noyau utilisé est la 2.6.25.6.
Si vous aviez prévu d’installer ou de réinstaller Arch Linux, c’est certainement le moment de vous lancer !
Après quelques jours d’attente, la dernière version de Firefox vient d’apparaître dans le dépôt extra de Arch Linux. Même s’il était possible d’en profiter avant, construire le paquet à partir d’AUR ou télécharger les binaires officiels oblige à gérer les mises à jour manuellement.
A l’heure où j’écris le billet, le paquet contenant les fichiers de traduction n’est pas encore en ligne, donc il faudra vous en passer pour l’instant si vous êtes pressés. Il suffit juste d’ajouter un ‘d’ sur la ligne de commande pour passer outre le problème de dépendance.
MAJ : le paquet contenant les fichiers de traduction est maintenant en ligne. Il s’agit de firefox-i18n ou de firefox-fr (merci lenglemetz).
Pour fêter les 15 ans d’existence et d’évolution continue de Wine, les développeurs ont décidé de passer le logiciel en version 1.0. Si vous vous intéressez un tant soit peu à Linux, vous n’avez pas pu passer à côté, pour les autres, il y a tout de même de fortes chances que vous ayez lu quelque chose à ce sujet tant ce logiciel peut se révéler utile.
Wine est l’acronyme récursif de Wine Is Not an Emulator ; ce jeu de mot est aussi utilisé pour LAME et d’autres programmes dont je ne me rappelle plus le nom… Considéré à tord comme un émulateur, Wine est en fait une couche logicielle qui permet d’utiliser des programmes du monde Windows sur Linux ou Unix. Evidemment, seules les machines basées sur un processeur compatible x86 peuvent en profiter. Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site de Wine ou sur Wikipedia (en ou fr).
J’ai souvent utilisé Wine pour lancer Internet Explorer et vérifier le rendu de quelques sites. J’ai aussi pu profiter de WinRAR, de 7zip et d’Office. Par contre, je n’ai jamais essayé d’installer des jeux comme Warcraft ou Guild Wars. Ils devraient néanmoins fonctionner sans problème. A l’heure où l’émulation et la virtualisation sont à la mode, Wine ne doit pas être oublié, car au final, il ne répond pas aux mêmes besoins.
Et vous, utilisez-vous Wine ? Quels logiciels faites-vous fonctionner avec Wine ?